samedi 1 octobre 2016

Musique et société

17 septembre 1981 
Débat parlementaire sur la peine de mort - extraits du discours de Badinter :
"Je demande l'abolition de la peine de mort en France...je dis simplement en rappelant la trace de Jaurès : La peine de mort est contraire à ce que l'homme a depuis 2000 ans rêve de plus noble, contraire à l'esprit du christianisme et de la révolution...il n'a jamais été établi de corrélation quelconque entre l'existence de la peine de mort et la courbe de criminalité ...la mort et la souffrance des victimes appelle en contre partie le sacrifice expiatoire. conviction d'une justice sure de son infaillibilité."


Extrait du téléfilm l'Abolition sur la plaidoirie de Robert Badinter contre la peine de mort lors du procès de Patrick Henry.
Interprété par Charles Berling



« La France a peur »
Le 18 février 1976, Roger Gicquel, présentateur du JT ouvre son journal de 20 heures avec cette phrase qui restera gravée dans les mémoires : « La France a peur ».





Montage d'archives retraçant l'affaire Patrick HENRY de 1976 à nos jours à l'occasion de sa mise en liberté conditionnelle. Commentaire sur images d'archives.[Source : documentation France 3] Patrick Henry est âgé aujourd'hui de 47 ans et il a passé plus de la moitié de sa vie en prison. 
Après sa condamnation et après avoir échappé à la peine de mort, il a entamé une rédemption par les études et il est devenu un prisonnier modèle. + Plateau d'analyse de Clément Weil Raynal 1'00" Images d'archive INA
Institut National de l'Audiovisuel


 La veille au soir, un petit garçon de 7 ans est mort, tué par l'homme qui l'avait enlevé. C'est le début de ce qu'on appellera « l'affaire Patrick Henry », du nom de l'assassin, qui tentera longtemps de faire croire qu'il est innocent.

Badinter lui évite la peine de mort
En 1977, à l'issue de son procès à Troyes, Patrick Henry échappe à la peine de mort grâce à la plaidoirie de son avocat - un certain Robert Badinter - et est condamné à la réclusion à perpétuité pour le meurtre du petit Philippe Bertrand.
Quatre ans plus tard, Robert Badinter est ministre de la Justice. Il fait voter l'abolition de la peine de mort en France.

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"Je suis pour" de M. Sardou                                                 "L'assassin assassiné" de J. Clerc





La justice par Jean de La Fontaine
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